Hier, lors d’une réunion au Parlement, la présidente de la Commission des affaires maritimes Kuan Bi-ling (管碧玲) a reconnu qu’il y avait trois agents des garde-côtes disposant d’une carte de résidence émise par les autorités chinoises. Néanmoins, elle a souligné qu’ils avaient tous trois acquis leur carte de résidence avant qu’ils n’intègrent les garde-côtes et qu’elles avaient été abandonnées avant leur recrutement.
Kuan Bi-ling a ajouté par ailleurs qu’une enquête récente a permis de confirmer qu’à l’heure actuelle, aucun agent des garde-côtes ne dispose ni d’une carte de résidence permanente chinoise, ni d’un passeport chinois.
Pour rappel, le ministre de la Défense Wellington Koo (顧立雄) a révélé mercredi, au Parlement, qu’une enquête au sein de l’armée avait comptabilisé, jusqu’au 20 mars dernier, 62 militaires disposant d’une carte de résidence chinoise, dont deux soldats volontaires. Selon le ministre, aucun militaire ne possède de carte de résidence permanente ni de carte d’identité chinoise.