LE maître chinois du ERHU, violon traditionnel à deux cordes, répète à qui veut l'entendre que les musiciens amoureux des instruments traditionnels ont pour mission, certes, de conserver et perpétuer les airs d'anthologie, mais ils ont surtout le devoir de leur redonner vie en ajoutant une dose de modernité et de tonalités contemporaines pour les rendre accessibles et assurer leur avenir.
Dans Partitions Orientales de ce dimanche, quelques pièces qui illustrent son propos.
Excellente écoute!

