Pour la 1e fois depuis huit ans, Taipei accueillait la soirée gala de la Fête nationale. À cette occasion, le Chef de l’État Lai Ching-te (賴清德) a prononcé un discours attendu, remarqué et commenté.
Rappelant que Taïwan était un pays souverain qui devait être aimé de ses citoyens, il a exhorté tout un chacun à protéger ses libertés et sa vie démocratique.
Dans son allocution, il a souligné que le peuple de Taïwan devait s’inspirer de l’esprit et des sacrifices de ses ancêtres et martyrs, et s’unir pour protéger la souveraineté de la nation, sa démocratie, ses libertés et ses droits humains, pour que les sacrifices du passé qui ont fondé la république de Chine et assuré son développement ne soient pas vains. Taïwan doit chérir sa souveraineté en restant pleinement conscient qu’elle n’est pas subordonnée à son voisin chinois, d’ailleurs plus jeune, qui vient de célébrer les 75 ans de sa République Populaire (RPC). Ainsi, Lai Ching-te a tenu à rappeler à tous les Taïwanais qu’il ne fallait pas utiliser le terme de « mère patrie » lorsqu’ils souhaitent une bonne fête nationale à la Chine.
Il a aussi précisé qu’étant donné que la République de Chine est ancrée à Taïwan, les Pescadores, les îles de Kinmen et de Mazu depuis 75 ans, il n’y avait plus lieu d’évoquer de lien entre les deux.
Le décryptage de la rédaction revient en détail sur les points saillants de ce discours présidentiel.
Radio Taiwan International
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