Avec 60% de Taiwanais qui ont une prévalence pour le syndrome du "foie gras humain", la question s'impose peu à peu comme une affaire de santé publique. Le phénomène se développe à vitesse grand V, ce qui alerte les spécialistes d'autant qu'il est peu connu et donc ignoré par la grande majorité de la population, contrairement aux hépatites B et C qui touchent aussi les Taiwanais mais qui sont plus connues.
Le Décryptage de ce jour vous propose une analyse complète du "foie gras humain non alcoolique" qui peut se développer en cancer et qui touche toutes les classes de population et tous les âges...
Radio Taiwan International 