La revue Asie-Pacifique de cette semaine vous propose de revenir sur la 46e session du Comité du patrimoine mondial de l'UNESCO qui s'est tenue du 21 au 31 juillet à New Delhi, et qui s'est achevée avec l'inscription de 26 nouveaux biens culturels et naturels sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO mais aussi avec la ratification par Nauru de la Convention du patrimoine mondial.
Chaque ajout sur cette liste est pour les pays un objet de fierté nationale et permet une meilleure visibilité des sites inscrits, contribuant notamment au tourisme. Mais les inscriptions signifient aussi de nouvelles opportunités d'aide technique et financière de l'UNESCO pour s'occuper de ces sites, les restaurer, les protéger et les promouvoir. Et c'est aussi parfois une décision à teneur très politique, c'est ce qu'on verra tout à l'heure.
Sur les nouveaux sites inscrits, on compte 20 biens culturels, 5 biens naturels et un site mixte, dont plusieurs se trouvent dans la région qui nous intéresse, la région Asie-Pacifique, comme l'archipel des îles marquises (Te Henua Enata), les Moidams, un système de tertres funéraires de la dynastie Ahom situé dans l'est de l'Assam en Inde, ou encore un site malaisien inscrit sous le nom de "patrimoine archéologique de l’ensemble des grottes du parc national de Niah".
Mais le dossier le plus sensible de cette 46e session était sans conteste celui des Mines de l'île de Sado, au Japon, un sujet de fortes tensions entre Tokyo et Séoul.
Radio Taiwan International
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