Le rédacteur en chef de la maison d’édition Gūsa, Fucha (富察) aussi connu sous son nom chinois Li Yanhe (李延賀), est incarcéré en Chine depuis 6 mois. Aujourd’hui, le monde artistique, le monde culturel et le monde littéraire se sont réunis autour d’une conférence de presse pour apporter leur soutien à cet éditeur dont la raison de sa « disparition forcée » sur le sol chinois reste inconnue.
En plus de leur soutien à Fucha, les participants exhortent également tous les candidats à la prochaine élection présidentielle à prendre conscience du risque réel créé par la Chine à l’encontre des Taïwanais et les invitent à coopérer avec la communauté internationale afin de faire pression sur le parti communiste chinois.
L’écrivaine Lee Ang (李昂) a indiqué que plus de 300 personnes du monde culturel avaient signé une pétition de soutien à Fucha. Or, récemment, certains signataires se sont vus interrogés lors de leur visite en Chine, ce qui augmente le côté incertain des échanges académiques et culturels interdétroit. Elle appelle les candidats à l’élection présidentielle d’élaborer des mesures en vue d’assurer la protection et fournir le soutien nécessaire aux Taïwanais se rendant en Chine afin qu’ils n’aient pas de raison de s’inquiéter.