Le Bureau du travail de Taipei a confirmé aujourd'hui que l'affaire de harcèlement sexuel dénoncée par une ancienne employée du Parti démocrate progressiste (DPP) était fondée, après examen par la commission pour l'égalité des sexes, et a infligé au DPP une amende de 900 000 dollars taïwanais, soit environ 30 000 euros.
Lee Yen-jong (李晏榕), directrice du département de l'égalité des sexes du DPP, a déclaré que le parti respecte l’amende, et qu’il a déjà procédé à un examen approfondi du mécanisme de prévention et d'enquête sur le harcèlement sexuel.
Le DPP a par ailleurs renforcé l'éducation et la formation des cadres et des employés du parti, afin de travailler activement à la prévention du harcèlement sexuel.
Lee Yen-jong a souligné que le parti maintiendrait le principe de « tolérance zéro » pour le harcèlement sexuel à l'avenir, et poursuivrait ses efforts d’éducation, de prévention et d’accompagnement des victimes.
D’autres cas de harcèlement sexuel sont toujours en cours d’enquête.