14 ans après sa promulgation, la loi sur l'éducation spéciale a été amendée aujourd'hui, pour mieux protéger les droits et les intérêts des élèves bénéficiant d'une éducation spéciale et pour qu'il n’y ait plus de traitement discriminatoire. De plus, une résolution d'accompagnement a été votée en exigeant que le ministère de l'Education budgétise un montant raisonnable pour l'éducation spéciale en fonction du nombre estimé d'élèves, et d'augmenter le budget chaque année.
L’objectif est de répondre aux changements sociaux et à l'évolution radicale de l'environnement et des ressources éducatifs, de tenir compte de l'esprit de la Convention relative aux droits des personnes handicapées physiques et mentales et de la Convention relative aux droits de l'enfant, ainsi que de créer un environnement éducatif convivial et intégré.
Les principaux points de cet amendement sont la mise en œuvre du droit des élèves à l'expression personnelle et l'exigences de participation d’élèves concernés dans les comités consultatifs d'éducation spéciale ; la promotion du concept d'éducation intégrée et le renforcement de la formation des enseignants et des éducateurs sur l'éducation intégrée ; l'amélioration des qualifications des enseignants de l'éducation spéciale et de la planification des programmes ; la mise à disposition d'informations et le conseil sur la scolarisation ; et le renforcement du système de soutien à l'éducation spéciale et l'examen de son efficacité.
La loi prévoit qu’une évaluation de l'éducation spéciale doit être effectuée au moins une fois tous les quatre ans dans tous les établissements scolaires du niveau élémentaire jusqu’au lycée.