La Direction ministérielle de protection de l'environnement a alerté contre le Greenwashing, demandant aux entreprises taïwanaises de ne pas prétendre être durables tout en « omettant » leurs impacts négatifs sur l'environnement.
Le Forum économique mondial (FEM) a cité en particulier deux sortes de greenwashing particulièrement courantes : le symbolisme, qui comprend des actions à très faible impact tout en ignorant les problèmes plus profonds, et le dévoilement sélectif d'informations, lorsqu'une entreprise ne rend publiques que les informations améliorant son image tout en omettant les impacts négatifs résultant de ses autres activités.
La Direction ministérielle de protection de l'environnement a adopté deux principales mesures pour empêcher le greenwashing. Tout d'abord, une évaluation des droits carbone doit respecter certains principes, et notamment le fait que les actions doivent pouvoir être mesurées, rapportées et vérifiées pour assurer une réduction carbone substantielle.
Deuxièmement, la Direction a confié à la Commission de supervision financière la charge de mettre en place une plateforme d’échanges de quotas d’émissions à la Bourse de Taipei. La Direction a assuré qu'elle suivrait de près ces échanges et ajusterait les crédits d'émissions carbone qui pourront être échangés dans le cadre de l'objectif zéro émission net fixé à 2050.