Selon les règlementations en vigueur, la pêche aux crabes femelles portant des oeufs est interdite pendant les trois mois entre le 16 août et le 15 novembre, mais un groupe de professeurs estiment que cette mesure n’est pas suffisante pour maintenir la population des diverses espèces de crabes et appellent à interdire toute l’année entière la pêche de ces femelles en état de reproduction.
Sans surprise, cette proposition est rejetée par les pêcheurs concernés qui dénoncent une injustice à leur égard en demandant pourquoi chercher à protéger les femelles des crabes tout en négligeant les femelles d’autres espèces, comme le mulet, dont les oeufs sont utilisés dans la production de karasumi (poutargue à la japonaise).
En réponse, la direction gouvernementale de la pêche s’est proposée de mettre en place un renforcement progressif du contrôle comme par exemple élargir d’un centimètre la taille minimum de crabe autorisée pour la pêche, quelle que soit l’espèce concernée.