Avec l’histoire des demandes de changement de nom relatif à une offre promotionnelle d’un restaurant japonais, la question de la loi qui n’autorise que trois changements de nom dans la vie d’une personne est abordée par les députés. Récemment, le président de la commission ministérielle des affaires aborigènes Icyang Parod a été interrogé sur cette question surtout en ce qui concerne les coutumes de la tribu Tao.
Les autochtones Tao changent leur nom selon le cycle de la vie. C’est-à-dire qu’une personne change de nom en adoptant le nom de son fils aîné ou de son premier petit fils en ajoutant le nom de la génération. Prenons l’exemple de l’écrivain Syaman Rapongan. Rapongan est le nom de son fils et Syaman est l’appellation réservée aux pères.
Icyang Parod a expliqué que la commission ministérielle des aborigènes et le ministère de l’Intérieur ont déjà dressé une explication de la situation envoyée au Parlement pour l’amendement de la loi relative. Une fois l’amendement adopté, les Tao ne seront pas obligés de se soumettre à la loi sur les noms qui limite le changement de nom civil à trois fois pour une même personne.