L’antenne taïwanaise d’Amnesty international, la fondation pour la réforme judiciaire et l’association taïwanaise pour les droits de l’homme ont co-organisé aujourd’hui une conférence de presse à l’occasion des 4 ans de l’arrestation de Lee Ming-che (李明哲) en Chine.
Son épouse Lee Ching-yu (李凈瑜) qui agit depuis quatre ans pour les droits de son époux souhaite que la Chine prenne en compte trois exigences basées sur des considérations humanitaires : « Premièrement, nous demandons sa libération conditionnelle puisque Ming-che a déjà purgé plus de la moitié de sa peine. Deuxièmement, à cause de la pandémie, les visites en prison étant impossibles, je souhaite pouvoir communiquer avec Lee Ming-che par téléphone. Troisièmement, je souhaite que Lee Ming-che soit autorisé à avoir des communications normales avec l’extérieur. »
Amnesty international demande à ce que la Chine garantisse à Lee Ming-che ses droits de communication en l’autorisant notamment à joindre sa famille.