Lee Ching-yu (李凈瑜), l’épouse du militant pour les droits de l’Homme Lee Ming-che (李明哲), a été invitée par les Nations Unies au groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires pour faire part de la situation de son mari actuellement emprisonné en Chine.
Lee Ching-yu ainsi que la secrétaire générale de l’association pour les droits de l’Homme de Taiwan Eeling Chiu (邱伊翎) puis le directeur éxecutif de la supervision de la mise en oeuvre de la convention des droits de l’Homme Huang Yibee (黃怡碧) ont décollé ce dimanche 4 février en direction de Genève pour expliquer la situation.
Shi Yi-Hsiang (施逸翔) sous secrétaire de l’association pour les droits de l’Homme de Taiwan a clarifié le pourquoi de ce rapport. Il a expliqué que Lee Ming-che est un citoyen taiwanais, qu’il est membre d’une ONG et un défenseur des droits de l’Homme reconnu par les Nations Unies qui mérite le droit à la liberté d’expression et la protection sous l’égide de la convention des droits de l’Homme. Shi Yi-Hsiang s’est ainsi exprimé : « On ne peut pas tolérer la manière de faire du gouvernement chinois qui l’a fait disparaître pour une longue durée. Toute cette procédure judiciaire ne correspond en rien à un procès juste et équitable. Notre objectif est de réaffirmer le fait que Lee Ming-che est un homme innocent qui n’a fait qu’exercer sont droit à la liberté d’expression ».
Shi Yi-Hsiang espère que si Lee Ming-che n’est pas libéré, la Chine lui laissera au moins profiter de son droit de visite.
Le 19 mars prochain, cela fera un an que Lee Ming-che a été arrêté par le gouvernement chinois. Des ONG comme l’association des droits de l’Homme de Taiwan et l’équipe de sauvetage de Lee Ming-che vont organiser des activités pour continuer à attirer l’attention autour de cette affaire.