A l’image du prix Nobel en Suède, l’entrepreneur taiwanais Samuel Yin a décidé de mettre en place un prix similaire à Taiwan en 2012. En 2014, les premiers lauréats furent salués dans les catégories suivantes : développement durable, biotechnologie et biomédical, chinois classique et droit. Le président de la fondation Tang, Chern Jenn-chuan, explique que les 4 domaines dans lesquels se situent les récompenses sont ceux où l’humanité connaitra de grands défis lors du XXIème siècle. Afin de faire connaitre le prix, les membres de la fondation ont mis en place des collaborations avec des organisations académiques reconnues mondialement. Chern Jenn-chuan a dit : « Nous essayons d’établir des relations avec les organisations mondiales les plus importantes. Je suis sûr que de cette façon nous pourrons avancer année après année. Avec cette influence mutuelle, de plus en plus de personnes seront plus à même d’apprécier la valeur du prix Tang. Le plus important c’est de réussir à persister dans la direction choisie au départ, c’est à dire de participer à un changement de la société, d’avoir la capacité de guider la société dans les différents domaines récompensés. » Les lauréats du prix Tang reçoivent chacun 50 millions de dollars taiwanais, soit 1,3 millions d’euros, qu’ils doivent, pour la majeure partie, investir dans un projet de recherche sur 3 à 5 ans.