C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée par la Birth Reform Alliance de Taiwan à l’occasion de la fête des pères célébrée à Taiwan le 8 août, le chiffre huit se prononçant ‘ba’, doublé par le mois d’août qui est le 8e mois de l’année. Les futurs papas taiwanais souhaitent ainsi accompagner leur épouse pour la soutenir psychologiquement, par exemple en lui fredonnant une musique ou en lui proposant un massage. Mais on compte aussi parmi les raisons de l’accompagnement à l’accouchement le souhait de vivre aux premières loges le miracle de la vie et accueillir « en direct » leur progéniture et pourquoi pas pour certains papas de couper le cordon ombilical.
La professeure Gau Meei-ling, de l’institut de formation des sages-femmes de l’université nationale d’infirmières de Taipei, a pour sa part indiqué que la présence des futurs papas doit faire l’objet d’une préparation pour être optimale au moment de l’accouchement. « Les papas qui ont reçu une formation prénatale sont plus confiants durant le processus de l’accouchement ou en ce qui concerne l’interaction avec leur épouse, Ils savent comment ils peuvent aider durant tout l’accouchement et cette aide est d’autant plus précieuse pour leur épouse. Bien entendu, du côté de la relation père-enfant, c’est également très bien, » a avancé la professeure. Gau Meei-ling a également indiqué que le livret d’accompagnement de la future maman devrait être élargi aux deux parents dans cette perspective avec un contenu adressé aussi aux futurs papas.