Suite aux scandales de faux étiquettage et labellisation des produits alimentaires japonais vendus sur les étals taiwanais qui ont éclaté au grand jour en mars, des mesures plus strictes ont été adoptées par la partie taiwanaise afin de contrer l’importation de produits émanant de cinq préfectures dévastées par l’incident nucléaire de Fukushima en mars 2011.
Le centre de contrôle des produits alimentaires, via la voix de sa représentante de la partie nord, Wu Ming-mei, a avancé que les investigations ont permis d’identifier 24 entreprises qui ont été, incriminées pour avoir outrepassé la loi en vigueur au mois de mars. Elles ont été soumises à des amendes de 30 000 dollars taiwanais, soit 875 euros par série de produits importés et la somme totale d’amendes pourrait bien atteindre les 15 millions 390 000 dollars taiwanais, soit 448 000 euros. Selon la réglementation en vigueur, le revendeur ne peut importer le produit qu’après avoir vérifié son origine, ne pouvant donc pas bénéficier d’aucune excuse : « Beaucoup d’importateurs à Taiwan avancent le fait que les étiquettes sont apposées sur le produit au Japon par les exportateurs. Peu importe ce qu’avance le côté japonais, nous nous appuyons sur la loi sur la sécurité alimentaire taiwanaise qui stipule que les importateurs doivent vérifier que les informations des étiquettes sont correctes. Ils ne peuvent donc pas échapper à leur responsabilité. »