Hier, dans l’enceinte de l’Université Nationale de Taiwan a été tenue une cérémonie marquant l’ouverture d’un colloque scientifique. Ce colloque est conjointement organisé par le ministère des sciences et technologies de Taiwan et la NSF, ou National Science Foundation, des Etats-Unis. La délégation de la Fondation américaine est composée de 65 personnes. Il s’agit de la participation la plus importante de l’histoire du colloque conjoint. Parmi ces participants figurent trois responsables de projet de la NSF. Le colloque prévoit trois séances de discussions sur les sciences de la Terre, les sciences de l’atmosphère et les communications photovoltaïques. Les sujets précis à traiter sont « le rapport entre l’orogénèse, l’érosion des sols et le climat », « les précipitations excessives et le climat » ainsi que « les composants photovoltaïques pour l’informatique vestimentaire ».
Le ministre des sciences et technologies Hsu Chueh-Min a déclaré lors de l’ouverture : « Nous savons que Taiwan se situe dans une zone de collision de plaques tectoniques et aussi dans une zone de rencontre de différents systèmes météorologiques. Les phénomènes atmosphériques et les activités de la croûte terrestre disposent d’une grande diversité et variété. Cependant, ces évolutions dans l’espace et dans le temps ont souvent une influence importante sur notre vie. Avant d’établir les mesures préventives contre les catastrophes naturelles, il est nécessaire de comprendre d’abord ces phénomènes physiques des sciences de la Terre. »
La NSF, créée en 1950, subventionne en moyenne 11 000 projets de recherches scientifiques tous les ans, ayant déjà permis à 214 chercheurs de décrocher le prix Nobel.