Le 17 avril marquant l’anniversaire du Traité de Shimonoseki, le Chef de l’Etat Ma Ying-jeou a également profité de cette occasion pour rappeler le Japon à faire face à ses erreurs du passé, notamment sur la question des femmes de réconfort en temps de guerre. Citant le fait qu’en 1995, l’ONU a classé le recours aux femmes de réconfort en temps de guerre comme un crime de guerre, Ma Ying-jeou a demandé au Japon d’adopter l’attitude la plus juste, celle de faire amende honorable. Les propos du Chef de l’Etat : « C’est un viol des droits de l’homme et violer les droits de l’homme est un crime de guerre particulièrement grave. Toutefois, jusqu’à présent, le Japon n’a toujours pas présenté ses excuses. J’ai pu voir que les discussions qu’ils ont eu ces deux derniers jours avec la Corée du Sud n’ont pas donné de résultats concrets. La seule bonne attitude à prendre, c’est en faisant des efforts en affrontant le passé. »
Du point de vue de la diplomatie taiwanaise, la position reste constante, soit des excuses officielles de la part du Japon ainsi que des compensations.