Les ports de Keelung, Taichung, Taipei et Hualien ont pris un virage énergétique et de gestion durable entrant dans la course pour décrocher le label écofriendly ESPO délivré par l’organisation des ports maritimes d’Europe. Le port de Kaohsiung avait été le tout premier à donner le pas, en décrochant le label Ecoport l’année dernière, le 14 novembre complimentant son mode de fonctionnement s’inscrivant dans une perspective de développement durable. Faisant appel aux énergies renouvelables du soleil et du vent pour son fonctionnement, sa politique verte lui avait permis d’être le premier port de la région Asie Pacifique à décrocher la très honorable certification durable Ecoport. A ce jour, sur les 72 ports dans le monde décorés du label vert portuaire, 90% sont situés en Europe.
Taiwan souhaite donc bien continuer sur sa lancée en gagnant en visibilité internationale. Les ports de Keelung et de Taichung ont d’ores et déjà passé la première étape et pourraient bien décrocher le label européen d’ici la fin de l’année. Les ports de Taipei et Hualien eux tablent sur la fin de l’année pour passer la première étape de certification. Hou De-chin, de Taiwan Ports Corporations affilé au bureau national des affaires portuaires et de la navigation dépendant du ministère des transports a avancé que, « Le label portuaire environnemental européen décroché par les différents ports de Taiwan permettrait d’augmenter la visibilité internationale de Taiwan. Nous y travaillons main dans la main avec avec les membres du transport maritime afin que tout le monde sache dant le monde que Taiwan est dotée d’une politique portuaire verte d’excellence et que nos ports deviennent le premier choix des navires étrangers. Nous souhaitons attirer ainsi tous les cargos à accoster à Taiwan et augmenter le niveau de compétitivité globale de Taiwan dans le monde. »
Notons que l’organisation européenne a tablé sur la philosophie du label vert portuaire autour de cinq domaines environnementaux du fonctionnement de chaque zone portuaire : qualité de l’air, gestion des énergies, réchauffement climatique, gestion de la pollution sonore, des déchets et enfin de l’eau.