La commission ministérielle en charge de la protection environnementale a annoncé aujourd’hui qu’elle vient de lancer des contrôles aléatoires sur les huiles alimentaires utilisées par les vendeurs sur les marchés de nuit, les marchands ambulants et les restaurants.
Cette annonce s’inscrit dans le cadre du récent scandale des huiles recyclées frelatées utilisées dans l’alimentation. Dans le même temps, le gouvernement retracera auprès de ces vendeurs le suivi du recyclage de leurs huiles. Selon les données gouvernementales, la trace de plus de 30 000 tonnes d’huiles alimentaires usagées disparaît chaque année, d’où les efforts actuels pour mettre en place un système visant à tracer tout le processus de collecte et de traitement des huiles.
Liu Ruei-hsiang, un responsable du bureau de gestion des déchets de la commission ministérielle pour la protection de l’environnement : « Nous avons un seul objectif : celui de maîtriser la trace de toutes les huiles usagées. Il existe seulement deux manières appropriées de le faire. Soit, en donnant ces huiles aux équipes de nettoyage locales, soit en les confiant aux institutions désignées. La commission ministérielle pour la protection de l’environnement supervisera ces institutions dans leur travail de conversion de ces huiles usagées en carburant bio de sorte qu’elles ne pèsent pas sur l’environnement. »
De leur côté, les vendeurs des marchés de nuit ont annoncé, par la voix de représentants, que ce scandale a porté atteinte à leurs affaires. Ils souhaitent ainsi afficher leur bonne volonté en coopérant avec le gouvernement pour redorer leur image.