Alors que tous les ans de septembre à avril l’année suivante, le Japon procède à un massacre massif de globicéphales dans la baie de Taiji dans le sud-est du pays, les associations de protection des animaux se sont récriées ce mardi devant cette pratique cruelle qui signe la mort de milliers de cétacés dans une mer baignée de sang. Depuis une vingtaine d’années, la pratique a signé la mort de plus de 400 000 dauphins.
Si Taiwan a passé une loi en 1989 pour la protection des espèces sauvages, l’interdiction n’a pas été posée sur l’importation ou l’exportation et donc la commercialisation des globicéphales ni leurs représentations dans des parcs aquatiques récréatifs.
Les associations ont ainsi appelé la société taiwanaise à boycotter les spectacles faisant appel aux baleines et aux dauphins dans les quatre parcs d’attraction de l’île alors que ces derniers souffrent de vivre en captivité dans des espaces trop confinés.
Chen Yu-mei, présidente de EAST, Environment and animal society of Taiwan s’est adressée à la population taiwanaise « Depuis 1980, le parc récréatif aquatique de Yeliu a acheté auprès de Penghu quatre dauphins sauvages pour les entraîner à des spectacles publics. Ces trente dernières années, les quatre établissements ont en fait signé la mort de plusieurs centaines de dauphins, de baleines, de phoques, d’otaries et de siréniens. »