L’Exposition universelle d’Osaka 2025 bat son plein, 55 ans après la première en Asie, qui s’est déjà déroulée dans cette ville. Taïwan n’étant pas membre du Bureau international des expositions (BIE) depuis son éviction des Nations unies en 1971, a mis en place un pavillon par l’intermédiaire d’une entreprise japonaise dénommée Tamayama Digital Tech co. LTD, afin de résister à la pression de la Chine.
Ce pavillon, Tech World, a officiellement ouvert ses portes aujourd’hui, proposant une expérience immersive multimédia. James Huang (黃志芳 ), ancien ministre des Affaires étrangères, président du Conseil pour le commerce extérieur (TAITRA) et président de Tamayama Digital Tech Co. LTD, a souligné à cette occasion que ce pavillon mettait l’accent sur le bien commun, les sciences et les technologies, à travers le thème “connecter le monde pour améliorer la vie dans le futur”.
Lors de l’inauguration, des représentants de 12 pavillons étaient présents : Singapour, l'Indonésie, les États-Unis, la France, l'Espagne, l'Australie, l'Allemagne, le Swaziland, le Pérou, la Serbie, la Lettonie et Monaco. Ce pavillon, qui met notamment en avant les technologies taïwanaises en matière de semi-conducteurs et d’intelligence artificielle, mais aussi les attractions touristiques taïwanaises, rencontre d’ores et déjà un fort succès auprès du public. Depuis le début de l’Exposition universelle le 13 avril, le pavillon Tech World, en mode d’opération d’essai, a attiré en moyenne plus de 4000 visiteurs par jour et estime pouvoir atteindre plus d’un million de visiteurs durant les six mois de l’événement.