Lors d’une audition convoquée par la sous-commission judiciaire du Sénat américain, Sarah Wynn-Williams, une ancienne employée du réseau social Meta (anciennement Facebook), a révélé que son fondateur, Mark Zuckerberg, avait collaboré avec le Parti communiste chinois (PCC) tout au long de la dernière décennie pour mettre au point un outil de censure à tester sur les utilisateurs taïwanais et hongkongais.
Sarah Wynn-Williams, qui a travaillé pour Facebook de 2011 à 2017, a accusé Mark Zuckerberg d'avoir conduit Facebook à faire des modifications à la demande des dirigeants communistes tout en se présentant comme le défenseur de la liberté d’expression.
Notons que Mark Zuckerberg sera bientôt invité à une audition au Sénat sur ce dossier et que le gouvernement taïwanais n’a pour l'instant pas réagi officiellement à ces propos.