Le Bureau des procureurs de Manhattan a mis en examen, mercredi, dix ressortissants chinois pour avoir mené, en faveur des institutions chinoises de sécurité, des cyberattaques visant, entre autres, la Defense Intelligence Agency (DIA) et le Département du commerce des Etats-Unis, mais également la diplomatie de Taïwan, de la Corée du Sud, de l’Inde et de l’Indonésie, ainsi que l’Assemblée de l’Etat de New York et des médias ayant critiqué la Chine.
Selon Reuters, parmi les dix accusés, huit personnes travaillent pour la société chinoise I-Soon alors que les deux autres sont employés du ministère chinois de la Sécurité publique.
La lettre d’accusation a indiqué par ailleurs que ces cyberattaques avaient également visé une organisation religieuse importante et certains membres de l’organisation.