Malgré les différentes manifestations pour s’opposer au projet d’amendement de la loi organique de la commission ministérielle des affaires autochtones, ce projet proposé par les députés du camp bleu a tout de même été voté aujourd’hui en troisième lecture.
Désormais, le président de la commission devra être issu, à tour de rôle, d’une circonscription des montagnes et d’une circonscription située dans les plaines. Par ailleurs, les indemnités des membres de son comité consultatif, à l'exception du président du comité, sont supprimées.
Aujourd’hui, la commission ministérielle des affaires aborigènes a indiqué que le président de la commission était nommé par le Premier ministre et que le professionnalisme devait rester l’unique critère de nomination à ce poste. La commission étudie désormais la possibilité de réclamer une interprétation de la Constitution, estimant que la loi ainsi amendée risquait d’empiéter sur les pouvoirs du Premier ministre.