A la suite d’un dossier d’agression sexuelle dans un jardin d’enfants à Taipei, le ministère de la Santé a réuni hier les représentants des médias, des associations de défense des droits à l’enfant, des spécialistes ainsi que des ministères concernés pour discuter de l’élaboration des lignes directrices des médias en cas de violence sexuelle impliquant des mineurs. Il a été décidé qu’à l’avenir, les médias pourront divulguer de manière mesurée le nom de la structure où travaille une personne suspectée dans ce genre de dossier s’il s’agit d’une structure d’accueil de mineurs, de personnes handicapées ou de personnes âgées. Cependant, l’identité du suspect ne doit pas être dévoilée.
Il est également interdit de dévoiler l’identité des victimes, ni celle des agresseurs suspects mineurs ou leurs liens familiaux, ni des proches avec leurs victimes qui pourraient permettre de conduire à l’identification des suspects.
Le ministère de la Santé élaborera des lignes directrices de la couverture des médias dans ce type de dossiers afin d’éviter que davantage de victimes ne surviennent dans une même structure et de protéger l’identité des victimes.