Chang Hsien-yao, qui a été retiré de son poste de vice-président de la commission ministérielle des affaires continentales (MAC) en début de semaine, se déclare toujours innocent face à l’accusation de son supérieur hiérarchique Wang Yu-chi. Selon ce dernier, des sources ont révélé que Chang Hsien-yao aurait divulgué des informations confidentielles de l’Etat qui pourraient compromettre la sécurité nationale.
Le bureau de l’investigation a constitué le dossier à titre de « haute trahison » et l’a transmis au bureau des procureurs de la cour supérieure qui l’a refusé, précisant que le motif de haute trahison doit concerner un pays étranger alors que selon la Constitution de la République, le continent chinois n’est pas un pays étranger mais une partie non libre du territoire national. Le dossier a finalement été accepté par la suite par le bureau des procureurs du tribunal de Taipei à titre de divulgation d’informations confidentielles.