Trellix, une société américaine spécialisée dans la sécurité informatique, a révélé dans un rapport récent que les données indiquent que durant les 24 heures de la veille du scrutin présidentiel du 13 janvier à Taïwan, les cyberattaques se sont considérablement multipliées, passant de 1758 cas le 11 janvier à 4300 cas le 12 janvier.
Le rapport précise par ailleurs que ces attaques visaient notamment des institutions gouvernementales, des organismes de l’ordre public ou encore des établissements financiers. Cependant, le jour du scrutin, le nombre d’attaques est soudainement retombé, soit un peu plus d’un millier de cas. Selon la chercheuse Anne An de Trellix, les attaques se révélaient peu normales par le fait que beaucoup de ces pirates d’attaques avancées persistantes en provenance de Chine étaient plutôt discrets et y restaient pendant un moment. Pour la chercheuse, il semble qu’ils étaient pressés de trouver des moyens pour influencer les élections.